Êtes-vous prêt financièrement advenant le décès de votre conjoint?

Planification stratégique pour une épreuve difficile
 

« La dernière leçon pour apprendre à devenir indépendant, la perte de son conjoint, est la plus difficile de toutes. »
-Anne Morrow Lindbergh

Même si c’est une réalité à laquelle tous les couples sont confrontés, peu de gens sont prêts à envisager le décès de leur époux ou conjoint de fait. Comme pour tout autre événement marquant de la vie, une certaine préparation financière aujourd’hui peut permettre d’aplanir quelques problèmes pratiques advenant le décès de votre conjoint. Serez-vous en mesure de prendre les décisions financières, de pallier la perte de revenus ou de vous y retrouver dans les affaires de votre conjoint? En étant proactif et en faisant une planification préalable – idéalement dans le cadre d’un plan successoral plus large – vous éviterez de vous retrouver dans une situation financière précaire.

Planification préalable : déterminez votre « position GPS »

Le point de départ de votre plan consiste à déterminer votre situation financière actuelle en tant que couple – un peu comme lorsque vous établissez votre position GPS, selon Sarah Widmeyer, directrice, Stratégies de gestion de patrimoine. Cela peut vous obliger à avoir une discussion difficile afin de répondre à des questions fondamentales comme : quelle est votre situation actuelle en tant que couple et est-ce que chacun d’entre vous pourra assurer sa subsistance si l’un des deux devait décéder subitement?

Dans un scénario idéal, chaque conjoint devrait avoir une assez bonne idée de ses finances personnelles et des finances du couple, sans quoi le conjoint survivant pourrait se retrouver en situation de grande vulnérabilité.
 

 

Organisez les documents... longtemps à l’avance

Regroupez tous les documents importants et les mots de passe pour accéder aux comptes et placez-les dans un même endroit. Cela inclut les testaments, les comptes bancaires et de placement individuels et conjoints, les régimes d’épargne enregistrés et non enregistrés, les polices d’assurance, les documents relatifs aux propriétés et aux autres actifs importants et l’information relative au coffre bancaire. De plus, à l’ère du numérique, il est important de s’assurer que le conjoint survivant pourra accéder à tous les biens numériques (ordinateur, téléphone cellulaire, tablette, montre intelligente), aux comptes de courriel et de média sociaux ainsi qu’aux autres comptes de médias en ligne (feuilles de calcul, Dropbox, etc.) Un conseiller en placement peut vous aider dans cette démarche en documentant les coordonnées de chaque professionnel de la fiscalité, du droit, des placements et de l’assurance avec qui vous faites affaire. L’information peut être compilée dans le « Registre de votre succession » de Richardson GMP, que votre conseiller conservera en lieu sûr et que vous pourrez consulter au besoin.

« Il est absolument essentiel de se doter d’un plan afin de bien documenter les différents éléments », précise Maureen Glenn, vice-présidente, Planification fiscale et successorale, chez Richardson GMP.

Assurez-vous que la protection d’assurance est suffisante

Insurance, including life and critical care coverage, can mean the difference between living comfortably and facing serious money challenges or cash flow issues. Determining an adequate amount of life insurance – which is dependent on your life stage – is therefore highly important. A young couple with children will need to ensure their life insurance is sufficient to cover household debt, future education needs and lost income to retirement. Notably, life insurance is less expensive when you’re younger.

Pour les propriétaires d’entreprise, la planification à long terme des assurances doit permettre de protéger les intérêts de la société et des actionnaires, tout en tenant compte des conséquences pour le conjoint survivant, en particulier s’il n’est pas impliqué dans l’entreprise. Reportez-vous à l’étude de cas : Décès du conjoint : les avantages de la planification des assurances.

Il n’est jamais trop tard pour faire un plan

Souvent, les personnes qui perdent leur conjoint ne sont aucunement préparées et, par conséquent, elles n’arrivent pas à s’y retrouver dans les affaires de leur conjoint après son décès. Même si ce n’est pas le scénario idéal, il n’est jamais trop tard pour faire un plan. Mme Glenn recommande d’abord de parler à un conseiller en placement de Richardson GMP. « Ce sont les personnes les mieux placées pour vous aider à retrouver les pièces manquantes et pour vous adresser à d’autres conseillers professionnels pour des conseils fiscaux et juridiques au besoin. Nous pouvons vous aider à déterminer les questions à poser et vous diriger vers les bonnes personnes afin de cheminer durant cette période difficile. »
 


Trois phases clés

Une planification financière préalable en cas de perte du conjoint est un processus important, mais à quoi ressemble la vie du conjoint survivant après le décès de son conjoint? Voici trois phases clés que traversent habituellement les personnes devenues veuves, du point de vue de la gestion de patrimoine :

  1. Logistique : Faire les arrangements funéraires et prendre des dispositions pour payer ces dépenses.
  2. Administration : Aviser les employeurs et les compagnies d’assurance; annuler les cartes de crédit, changer les noms des titulaires des comptes du ménage.
  3. Planification à long terme : Une fois les affaires financières pressantes réglées, il faut s’occuper des questions de planification financière à long terme. Cela peut exiger de rencontrer un conseiller financier pour examiner et modifier le plan existant ou pour en créer un nouveau.  

Vous avez besoin d’aide pour vous préparer à des événements subits ou marquants? Parlez à un conseiller en placement de Richardson GMP.